Avec l'amélioration du niveau de vie, l'incidence du diabète de type 2 augmente d'année en année. Une hypoglycémie prolongée peut entraîner diverses complications chroniques et infections, notamment oculaires, nerveuses, rénales et cardiovasculaires, et accroître le taux de séquelles et la mortalité liée à la maladie. Depuis le premier traitement à l'insuline en 1922, cette dernière est devenue un outil thérapeutique essentiel pour le diabète. Les facteurs psychologiques induisent le diabète, tandis que le diabète aggrave les difficultés psychologiques. Il est avéré que certains patients diabétiques souffrent de dépression. De nombreux patients rencontrent des obstacles psychologiques, à des degrés divers, à l'utilisation de l'insulinothérapie. Par conséquent, l'observance des injections à long terme est souvent faible, ce qui compromet l'efficacité du traitement, alourdit le fardeau psychologique et financier des patients et diminue leur qualité de vie.
Certaines études ont confirmé les résultats d'analyses psychologiques menées auprès de personnes diabétiques sous insulinothérapie. Ces études ont montré que la plupart d'entre elles rencontrent des obstacles psychologiques, à des degrés divers, à l'application de ce traitement. Ces obstacles psychologiques influencent en retour leur glycémie. D'une part, chez ces personnes, la fatigue, l'anxiété, la déception ou l'excitation provoquent une augmentation de la glycémie en réponse à ces stimuli, entraînant une hausse de la production d'insuline. Parallèlement, l'augmentation de la sécrétion d'adrénaline et de noradrénaline lors de ces stimulations stimule la sécrétion d'insuline, ce qui peut entraîner une diminution de la concentration d'insuline et l'apparition ou l'aggravation de troubles psychologiques liés au diabète. Ce cercle vicieux de diabète et de troubles psychologiques s'installe et s'aggrave progressivement.
L'insuline est une protéine qui n'a pas d'effet direct sur la glycémie et ne peut donc être administrée que par injection. L'administration d'insuline se fait principalement par voie sous-cutanée, ce qui permet un meilleur contrôle de la glycémie. Dans le traitement du diabète, l'amélioration de la glycémie contribue à stabiliser la glycémie.
La fonction des cellules β tend à se rétablir, et la régulation naturelle de la glycémie par l'organisme peut également être restaurée. L'insuline a donc un effet réparateur et protecteur sur les cellules β. Les injections d'insuline n'entraînent pas de dépendance, contrairement à la prise de médicaments ; les personnes diabétiques peuvent donc opter pour ce traitement dès que possible afin de contrôler leur glycémie et prévenir l'apparition de complications.