Beaucoup de diabétiques ignorent que l'hémoglobine glyquée est le résultat d'un bon contrôle de leur glycémie sur le long terme. Personnellement, je ne fais pas attention à ma glycémie et je ne commence à prendre des médicaments et à adapter mon régime alimentaire que lorsque j'ai une consultation. J'espère ainsi avoir une glycémie parfaitement stable et tromper le personnel médical. En réalité, le médecin n'a besoin que d'une prise de sang pour vérifier le taux d'hémoglobine glyquée (HbA1c). Le patient prend-il ses médicaments à temps et suit-il correctement son régime alimentaire ? (Savoir cela signifie prendre plus de médicaments, et alors ?)
Qu'est-ce que l'hémoglobine glyquée, ce phénomène qui permet aux patients de révéler leur véritable nature aux médecins ? Le professeur Lin Ruixiang explique que l'hémoglobine est une protéine présente dans les globules rouges. Sa fonction principale est de transporter l'oxygène vers les tissus et d'en éliminer le dioxyde de carbone. Le glucose peut se fixer à l'hémoglobine jusqu'à la destruction des globules rouges ; la durée de vie moyenne des globules rouges est d'environ quatre mois, et l'hémoglobine ainsi modifiée est appelée hémoglobine glyquée.
Le glucose circule librement dans les globules rouges et se lie chimiquement à l'hémoglobine. Une petite quantité de glucose reste fixée de façon permanente à l'hémoglobine de chaque globule rouge. Plus la glycémie est élevée, plus la quantité de glucose fixée de façon permanente à l'hémoglobine est importante. Ainsi, le pourcentage d'hémoglobine glyquée reflète la glycémie moyenne au cours de la vie des globules rouges. À titre d'exemple, pour une hémoglobine à 100 %, le rapport glucose/hémoglobine est de 4 à 6 % chez les personnes non diabétiques, mais de 7 à 8 %, voire de 16 à 20 % chez les diabétiques.
Commentaire
Autrefois, la médecine occidentale affirmait que l'hyperglycémie pouvait provoquer des maladies cardiaques et des AVC. Aujourd'hui, on considère que c'est l'hyperglycémie, et plus particulièrement le risque accru de maladies cardiaques, qui est en cause. Que faire ? Je conseille donc à mes patients de privilégier la médecine traditionnelle chinoise, et notamment de modifier leur alimentation : éviter les grignotages nocturnes, les fast-foods (hamburgers, etc.), pratiquer une activité physique régulière (marche, etc.), prendre trois repas par jour sans excès, et surtout éviter la suralimentation. Il est également conseillé de ne pas consommer de café, de cola, etc., ni de lait. Ces conseils contribuent à maintenir une silhouette svelte et à normaliser naturellement la glycémie. En cas de soif intense, de faim soudaine ou de troubles de la libido, il est recommandé de consulter un médecin spécialisé en médecine chinoise.
Utiliser des méthodes de contrôle de la glycémie pour maintenir une glycémie toujours normale est difficile. La glycémie varie en effet avant et après les repas. La meilleure solution consiste à maintenir des fonctions viscérales normales et à utiliser des médicaments hypoglycémiants et de l'insuline. Or, cela ne fait qu'accélérer la dégénérescence du pancréas. Lorsque celui-ci sera complètement dégénéré, il faudra augmenter les doses d'insuline. Plus tard, des problèmes de vision et des engourdissements des pieds apparaîtront, et en cas d'infection, l'amputation sera nécessaire. Les conséquences de la médecine occidentale n'ont rien à voir avec le diabète. En plus de démontrer l'inefficacité de la médecine occidentale, ce rapport cherche à se dérober à ses responsabilités.