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Prendre soin de ses amis diabétiques et répandre une douce chaleur

Par tianke  •  0 commentaire  •   4 lecture en une minute

Caring for diabetic friends and spreading sweet warmth

Rejeter la discrimination et les stéréotypes : autonomiser les diabétiques dans la société

J'ai récemment pris connaissance d'un article de presse désolant concernant une personne qui, malgré sa réussite au concours de la fonction publique, a finalement été disqualifiée suite à un diagnostic de diabète lors de l'examen médical. Cela m'a incité à consulter les « Normes générales d'examen médical pour le recrutement de la fonction publique (à titre expérimental) » de notre pays, qui mentionnent effectivement le diabète et d'autres troubles endocriniens comme motifs de disqualification. Une telle réglementation soulève plusieurs questions, étant donné que le diabète est une maladie chronique non contagieuse qui, bien prise en charge, n'altère pas la capacité d'une personne à exercer la plupart des emplois.

En revanche, même les tests discriminatoires de dépistage de l'hépatite B, une maladie infectieuse, ont été abolis grâce à la sensibilisation et au plaidoyer de la société. Il est consternant que le diabète, une maladie non infectieuse, continue de faire l'objet de restrictions injustes. Nombre de diabétiques, lorsque leur glycémie est bien contrôlée et sans complications, possèdent des capacités physiques et mentales équivalentes à celles des personnes non diabétiques. Des athlètes de renom comme le joueur de NBA Adam Morrison, le nageur olympique Gary Hall et le champion olympique de tir Jia Zhanbo prouvent que les diabétiques peuvent exceller dans des sports très exigeants. S'ils sont capables de performances remarquables dans des disciplines aussi rigoureuses, pourquoi devraient-ils être empêchés de faire carrière dans la fonction publique ?

Les personnes diabétiques sont souvent confrontées à des traitements injustes et à de la discrimination dans divers aspects de leur vie, notamment dans les domaines de l'éducation et de l'emploi. Elles doivent déployer davantage d'efforts que les personnes non diabétiques pour surmonter ces obstacles. Il est impératif que la société fasse preuve de plus d'humanité, de compréhension et de soutien envers les personnes vivant avec le diabète. Rejetons collectivement la discrimination et luttons contre les stéréotypes qui entourent cette maladie.

Gérer le diabète au travail : créer un environnement favorable

Pour les diabétiques, le principe de « manger moins et plus souvent » revêt une importance particulière. Cette pratique contribue à réduire la charge glycémique par repas, soulage les cellules bêta du pancréas et favorise un meilleur contrôle de la glycémie. De plus, certains traitements nécessitent des repas pris à heures fixes afin de prévenir les hypoglycémies médicamenteuses. Malheureusement, certains lieux de travail appliquent des règles strictes interdisant aux employés de manger pendant leurs heures de travail, sous peine de sanctions. Si ces politiques visent à maintenir la discipline et à améliorer la productivité, elles négligent l'aspect humain fondamental du bien-être des employés.

Les employeurs doivent reconnaître que tous les travailleurs, diabétiques ou non, ont besoin de pauses régulières. Cela témoigne non seulement du respect porté aux employés, mais contribue également à améliorer leur productivité. Pour les personnes diabétiques en particulier, une collation pendant les pauses peut être essentielle pour prévenir l'hypoglycémie. Encourager les employés sédentaires à faire des pauses occasionnelles pour une collation légère et pour bouger peut être bénéfique pour leur santé globale.

À cet égard, les pratiques des entreprises progressistes, tant étrangères que nationales, méritent d'être imitées. Ces organisations mettent souvent à disposition des espaces dédiés, approvisionnés en café, en en-cas et en fruits, permettant ainsi aux employés de se ressourcer pendant leurs pauses.

Reconnaître l'hypoglycémie : une distinction cruciale

La somnolence de l'après-midi est un phénomène courant, touchant aussi bien les diabétiques que les non-diabétiques. Si une courte sieste peut être revigorante, il est essentiel de faire la distinction entre une somnolence normale et une somnolence induite par une hypoglycémie chez les personnes diabétiques. Lorsqu'une personne diabétique semble s'assoupir, il ne s'agit pas forcément d'une simple léthargie post-prandiale. Une hypoglycémie peut en être la cause sous-jacente, nécessitant une intervention si la personne reste inconsciente pendant une période prolongée. Dans ce cas, la réveiller en douceur ou lui proposer son aide peut s'avérer crucial.

En conclusion, cet article souligne la nécessité de lutter contre les pratiques discriminatoires envers les personnes diabétiques dans divers domaines de la vie, en plaidant pour l'égalité des chances et la compréhension. Il met également en évidence l'importance de créer des environnements de travail inclusifs qui tiennent compte des besoins spécifiques des employés diabétiques, notamment en prévoyant des pauses et des collations régulières. Enfin, il sensibilise à la reconnaissance des symptômes d'hypoglycémie, en particulier en cas de somnolence au travail, afin de garantir le bien-être des collègues diabétiques. Le contenu original a été reproduit et adapté de Diabetes World.

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